La présence humaine dans à la Wilaya de Tamanrasset (capital de Hoggar) remonte de 600 000 à 1 million d’années, age attribué par les découvertes réalisées au niveau de la région de Tassili et du tédékelt. Les vestiges matériels sont de toute façon, peu nombreux.
C’est au Sahara, ou le climat était plus humide, que la civilisation de voit avoir connu son apogée; comme l’attestant, les impressionnantes et fascinantes peintures et gravures rupestres du Tassili et du Hoggar.
C’est dans cette région de l’extrême sud Algérien, qu’existe le plus riche musée universel d’art préhistorique, à ciel ouvert.
Après quelques milliers d’année les éléments naturels se sont modifiées peu a peu.
La transition fut rapide à la fin du néolithique (6000ans avant J.C).
Au V éme Millénaire avant l’ère chrétienne : la région connaîtra l’émergence d’une civilisation négroïde paléolithique attestés par les gisement de Tihodaine et d’Admer : c’est *l’ère des chasseurs*.
Au XVIIIe siècle : la connaissance sur l’origine des populations touarègues et leur histoire est encore très fragmentaire, les premiers témoignages écrites furent, à l’Antiquité, les sources grecques et romaines e ceux des voyageurs et historiens arabes du moyen-age, qui tentent d’établir les généalogies et de décrire les mouvements de populations.
On les appelle Touaregs, Imuhagh et le Tamaheq dont les racine est le verbe Iohagh, signifier être libre, indépendant.
Cependant l’origine de ces hommes libres et voilés a donné lieu aux hypothèses les plus audacieuses :
- l’ensemble des longues parlées de l’Afrique du Nord comprenant l’Egyptien, le berbères et le couchitique.
- Ils devraient être rattachés au groupe ethnique des berbères d’Afrique du Nord.             
Sur le plan ethnologique, les touaregs peuvent être résultat de brassage de plusieurs races (blanche et noire), mais sur le plan linguistique ils sont proches de la longe berbère.
La population Touarègues se trouve repartie sur cinq (5) pays : Algérie, Tchad, Libye, Mali et Niger.
La longue des Touaregs, le Tamaheq, idiome de la longue libyque, très ancienne, appartient ou groupe des longues Chamito-sémitique : une famille de longues comprenant le sémitique, l’égyptien, le berbère et le colchique.
Permis les parlers berbères, le Tamaheq (ou Tamachek ou Niger e ou Mali) est original, car il n’à subi aucune influence linguistique, ni emprunt aux longue étrangetés.
Leur système d’écriture est le Tifinagh, issu de l’alphabet libyque ou berbère ancien qui compte 25 caractères. Presque tous les Touaregs parlent l’Arabe en plus du Tamaheq mois peu savent l’écrire, Iben Khaldoun affirme que toute la partie centrale du Sahara comprise entre l’Atlantique et Ghadamès était occupée bien avant l’arrivée de l’Islam par les Molethamines, c’est-à-dire les porteurs du litham (voile de visage ne laissant apparaître que les yeux). Ces population étaient constituées de plusieurs tribus de nombreux auteur admettent la thèse selon laquelle les Touaregs descendaient de populations ayant émigrées de la tripolitaine vers le sud est du Sahara en occupant les régions intermédiaires ou Fezzan, ou Tassili n’Ajjer et à l’Ahaggar.
Au cours de son long cheminement à travers les siècle, la région du Hoggar à toujours était une étape importante pour les caravanes commerciales qui sillonnaient le Sahara (en provenance de Maghreb vers le Fezzan et la tripolitaine ou du Sahara central vers l’Afrique sub-saharienne et vise versa).
Certaine études font état de relations commerciales entre l’Egypte des pharaonne et certaine royaumes du Sahara central.
Les voyageurs et historiens arabes du moyen-age nous renseignent également sur le mode de vie des habitants du Sahara à la foi pasteurs-nomades et guerriers.
La tradition orale, nous a transmis plusieurs mythes et légendes concernant l’origine des différentes tribus de l’Ahaggar.
Les Touaregs organisés en tribus ou premier millénaire avant l’ère chrétienne, formaient des principautés gouvernées par Tin Hinan qui portait titre de reine.
Au néolithique l’Ahaggar était habité par des sédentaires noirs (originaires de Houte-Egypte) pratiquant l’élevage bovin et par des populations blanches libyco-berbère. C’est l’ère des pasteurs qui siècle du IV millénaire jusqu’à la période historique (à la fin du néolithique, la transition fut très rapide dons régions du Sahara central qui connaissent une évolution fulgurant dons la vie sociale, les mœurs, l’art…).
Les vestiges trouvés jusqu’alors, constituées d’objets de la vie courants d’autre fois et par d’extraordinaires peintures et gravures rupestres datant de 600 a 5400 av.JC). Font apportaire quatre grandes périodes :                                              
Période de bubale: (de – 6600 à – 4000).
Néolithique ancien, climat d’abord chaud et humide évoluant vers un climat chaud et sec c’est l’époque archaïque.
Période des pasteurs à bovidés: (de-4000 à-2500).
Néolithique moyen et final. Climat chaud et sec de type méditerranéen assez arrosé en montagne. Population noires éthiopiennes et blanches mélangées c’est l’époque bovidienne.
Période caballine à chars et à cavalerie: (de-2500 à notre ère protohistorique).
Climat sahélien sec remplaçant progressivement un climat méditer sec, c’est l’époque Equidienne.
Du VIIe ou Ve avant J.C:
L’Ahaggar connut une ouverture des routes commerciales avec l’Afrique sub-tropicale en faisant le carrefour d’échanges entre l’empire romain et l’Afrique Noire.
Période de chameau: (de + 300 à nos jours).
Climat désertique actuel, c’est l’époque cameline.
Le peuplement de la région s‘est effectué en quatre grandes étapes : les population négroïdes. Les population berbères Zénètes; le groupe des berbères judaïses et enfin les tribus arabes.
Comme pour l’Ahaggar et le Tassili, il semble bien que les premières populations ayant habité Tidikelt fassent partie du même group de population négroïde du néolithique (jardiniers noirs de oasis). Il est très difficile de retracer leur histoire car les légendes se transmettent oralement chez les berbères et les écrits sont peu nombreux. Les Touaregs, seuls nomades d’origine Berbère constituant l’élément le plus ancien de la population. Les deux tiers restants sont sédentaires et vivent dons de petits centres de cultures.   
Pour se désigner eux-mêmes, ces pasteurs nomades du Sahara central, comme tous les berbères, utilisent le terme Amaher / Imûhar, aux variantes dialectales multiples : Amajer, Amacer, Amazir… que l’on peut suivre depuis l’Antiquité : Maxyes d’Hérodote, Mozyes d’Hécatée, Mazices et Mazaces de l’époque latin…
L’appellation Targui / Touaregs, de forme arabe, semble provenir du mot Targa (rigole, canal d’arrosage, jardin…), que désignent anciennement le Fezzan d’ou sont venus plusieurs groupes Touaregs.
Les touaregs de l’Ahaggar occupent une place privilégiée dans la littérature occidentale et maghrébine ancienne. Leur nom, attesté de puis le haut Moyen Age, est cité par les premiers auteurs arabes (avec une localisation et une extension qui débardent de beaucoup celles d’aujourd’hui) ; selon Iben Khaldoun (histoire des berbères) : *au début de la conquête arabe, le groupe des Hawwara habitait la région de Tripoli et Barqa, ainsi que le rapportent Al-Masaudi et al-Bakri. Ces tribus étaient soit sédentaires, soit nomades. Certaines d’entre elles traversèrent les sables pour pénétrer en plain désert. Elles s’établirent auprès des Lamta, qui sont des Molethamines, c’est-à-dire des hommes voilés de la Taguelmoust, particularité vestimentaire qui a beaucoup frappé l’imagination des voyageurs.                   
Les Kel-Ahaggar modernes sont dans un appendice extrême de ce grand ensemble de population Hawwara (en berbère : Ihawwâren, Ihaggâren).
Les Kel-Ahaggar ont contribué à marquer l’histoire des relations entre le versant méditerranéen du Sahara et le versant Sahélien et tropical de l’Afrique de l’Ouest.
Durent des siècles, les Kel-Ahaggar se sont évertués à tirer avantage de leur position d’intermédiaire et de contrôleurs des échanges économiques entre le Nord et le Sud, quitté à se tailler une solide réputation de détrousseurs, conclut Iben Battuta qui arrivant ou milieu de XIV éme siècle au pays de Hukkar, rencontre un de leur notable qui arrêta la caravane jusqu’à l’acquittement d’une taxe en étoffes et autres objets.
Les Touaregs de l’Ahaggar ont été parmi les premiers avec les Kle-Ajjer à faire barrage aux projets de commerce transsahariens des puissances coloniales à la fin XIX éme siècle, ce faisant, ils s’affirmaient comme des adversaires redoutables, mais offraient également une certaine image *chevaleresque* du Sahara, guerriers farouches et fiers, chantant la guerre et l’amour auprès des joueuses l’Imzad (violon monocorde), s’abîmant dans la passion pour les yeux de gazelle et les tempes bleuies d’indigo des bien-aimés : les jeunes gens des monts de l’Ahaggar sont solides. C’est en poussant le cri *Tiî-î*qu’ils attaquent l’ennemi, ils boivent dans leur tente le son du violon (FOUCAULD, poésies. No 79).
Ces quelques vers composés aux environs de 1885 traduisent bien les valeurs guerriers de cette société dont l’économie, fondée sur l’élevage de troupeaux camelin et carpin, reposait aussi sur les rezzous menés contre des groupes voisins ou des villages lointains installés dons les moins déshéritées de la boucle du Niger.                          
Le trafic caravanier représentait une deuxième extension de cette maîtrise du chameau. Au Tidikelt et ou Touat, les produits de l’élevage étaient échangés contre dattes, cotonnades, tabac, Thé et sucres; à Ghât et Ghadamès, on ce procurait des tissages et des sabres; dons l’Adrar des Ifoghas et au Damergou, on troquit les dattes du Touat ou le sel extrait de l’Amadror contre du Mali.
D’autres nomades vivent également dans le sud-ouest et à l’ouest de Tamanrasset. Ils sont originaires du Tidikelt et parmi eux on retrouve aussi des Chaâmbas de Metlili.
Les Haratine (qui signifie être libre en deuxième fois) originaires du Touat-Tidikelt sont ramenés, soit librement soit sous la contrainte pour introduire l’agriculture en Ahaggar.
Ils existe deux légende relatives à la fondation d’In-Salah, la premier veut que des KEL AHAMELLEN de l’Ahaggar nomadisent dans le Tidikelt au XIII siècle, un de leurs esclaves nommé Salah trouva une source et fit des assois de cultures qui révélaient très concluant et s’y installa. La seconde affirme que l’esclave nommé Salah fut abandonné à cette source par les pèlerins venus du Touat-Gourara et se dirigeant vers ma Mecque. Salah aurait creusé la Foggara dite Mellah (l’eau est très salée à In-Salah), puis il aurait été aidé dans ses travaux agricoles par un certain Mohamed El Hedda origine du Dal-Doul (Gourara).                                  
Durant cette époque les sédentaires doivent payer un impôt aux Lek Ahamellen en échange de leur protection contre d’autres nomades.
-647 : apogée d’une grande période de la civilisation Musulman en Afrique du Nord. L’islamisation du Sahara sera l’œuvre de deux groupes que nous retrouvons actuellement : les Cherfa et les M’rabtin qui se disent originaires de deux régions situées l’une dans le sud marocain (Tafilalet) et l’autre dans la Saguia-El-Hamra.
L’installation au XIII siècle (13) des Ahl-Azzi (originaires de Tafilalet) à In-Salah, El Barka et Tit.
- arrivée à In-Salah des membres de la tribu des Mohamed originaire du Djebel El Akhdar (vers tripoli) ou bien du Fezzan.
D’autres fractions arrivaient de Touat et de l’Ahaggar pour l’installer à In-Salah.
- Les Ouleds Mokhtar (originaires de Ben Ghazi).
- Les Ouleds Yahia (venant de Gourara).
- Les Zouas (originaires d’El Abiad Sid Cheikh).
- Les Ouleds Dahan (originaires de Tafilalt).            
- 1535 : installation à lgostene; Deghamcha et In-Salah des Ouleds Bah Amou et Ouleds Mokhtar qui édifièrent Ksar El-Arabe et créèrent Foggara laârab; ils sont des semi-nomades.
Les Ouleds Dahan, s’installèrent à lgostene et vivrent eux aussi en semi-nomades.
- 1750 : à la fin de XII éme siècle, les Almoravides s’installent à Silet. Durent la cette période Sidi Ag Mohamed El Kheir, Amghar des Kel Ghela. Proclamé premiers Aménokal de l’Ahaggar, menait selon la conjoncture, la guerre ou la paix avec tribus Touaregs de l’Adrar de Ifoghas et de l’Aîr; les Kel Ajjer, établis autour d’Illizi contestaient très souvent le pouvoir des Ihaggaren de l’Ahaggar.        
- 1830 : invasion et occupation d’Alger par les Français.
- 1871 : confirmation de l’unité des populations du Tidikelt dans la résistance à l’occupation français, lors de la bataille de Deghamcha (décembre 1899 à janvier 1900).
-1881 : Anéantissement à l’oued Inouhaouen da la mission Flaters, chargée da la reconnaissance des terrains pour le compte des troupes françaises.
Suivirent ensuit la bataille du Tidikelt et la prise d’In-Salah (19/12/1899) qui sera le prélude de celle de Tit; la bataille de Fguiguira eut très rude et les fronçais ne durent leur salut que grâce à leur armement et à leur pièces d’artillerie.
- 1902 : les Kel Ahaggar sous la direction de l’Aménokal Moussa Ag Amestan engagent la bataille de Tit (07 Mai 1902) contre les Français.
- l’Aménokalat de Moussa Ag Amestan dure jusqu’en 1920.
- 1908 : installation d’un poste militaire français à Taghahaouhaout aux environs de Tamanrasset.
- 1913 : les français furent défaits à plusieurs reprises par les troupes du prestigieux Cheikh Amoud (de 1913 à 1920).
-1914 : lors de la 1ére guerre mondiale, la cyrénaïque et la tripoli taire se soulèvent contre les Italiens; la Sennoussya installe sa capital Kouffra, une parie des Kel Ahaggar se soulèvent ; Agadez est investi, Djanet est libérée. Taghahaouhaout résiste.
- 1916 : le père Charles de Foucauld, considéré comme un agent des troupes françaises, est exécuté à Tamanrasset par des dissidents à l’Aménokal.
Kaoussen profite de la confusion pour  attaquer les Kel Ahaggar et en fait une guerre personnelle.
- fin 1917 : la famine régnant en Ahaggar oblige les Kel Ahaggar à la paix, Moussa Ag Amestan étant un pouvoir temporaire sur le Tassili n’Ajjer, profitant du départ de l’Aménokal Oraren à Ghât, celui-ci étant lié à la Sennoussya s’est réfugie à Ghât. Les offres de paix des Kel Ahaggar n’ayant pas été acceptées, Moussa Ag Amestan étant alors son pouvoir sur Djanet.
- 1917 : la famine régnant toujours à l’Ahaggar oblige les Kel Ahaggar à la paix.
- 1920 : Moussa Ag Amestan meurt et remplacé par Meslagh Ag Amaias.
- 1928 : l’administration coloniale s’installe à Tamanrasset, et la compagnie Saharienne est transférée Taghahaouhaout à Tamanrasset.
- 1949 : la Hoggar et érigé en commune indigène distincte de Tidikelt.
- la mouvement nationaliste Algérien qui a débuté au cours des années vingt eu en écho favorable auprès des populations du Tidikelt et du Hoggar, mois le 01 Novembre 1954 sera la ciment qui réalisera l’unité de peuple Algérien dans son combat pour recouvrir son indépendance; et les localités du Hoggar et du Tidikelt ont beaucoup servies comme centres pour le transit et l’apprentissage du maniement des armes, est pour l’hébergement des nationaliste.
- 1954 : déclenchement de la guerre libération nationale.
Les nationalistes Algériens menèrent un combat sons répit à travers le Tidikelt l’Ahaggar. De 1954 à 1962 le Bey Akhamoukh, Aménokal de l’Ahaggar refusa la pseudo-autonomie de l’Ahaggar, proposée par les français.
-Juin 1958 : la commune indigène du Hoggar et scindée en deux : la commune indigène de Tamanrasset-ville et la commune du Hoggar-Touareg.
- Décembre 1958 : la commune indigène de Tamanrasset-ville est érigée cercle administratif du Hoggar.
-Janvier 1961 : le cercle administratif de Tamanrasset-ville est érigé en Arrondissement.
- 05 juillet 1962 : l’Algérie recouvrera son indépendance après 132 ans d’occupations français et sept année de lutte armée farouche contre les colonisations français.
- 1973 : le dernier Aménokal Bey Akhamoukh mourut en 1973, après avoir contribué à l’édification nationale il a été Député et vice-président de la 1re Assemble National Algérienne.
- 1974 : Tamanrasset et promue ou rang de wilaya lors du découpage administratif du 31/07/1974.
Le paysage linguistique de la wilaya de Tamanrasset, produit de son histoire et de sa géographie, est caractérise par la coexistence de plusieurs étrangères qui l’ont plus ou moins marqué en passant par le long arabe, vecteur de l’islamisation de l’Afrique du Nord.
La multilinguisme de l’Ahaggar est à l’image du multilinguisme de l’Algérie, il s’organise autour de trois sphères langagières :
-  La sphère Arabophone.
- La sphère berbérophone.
- La sphère des longues étrangères.
Le Hoggar connaît également une grande diversité dialectale d’est en ouest et les influences longagieres précitées sont nettement représentées :
- la sphère Arabophone :
L’arabe standard, est courant, et son espace de communication s’étale jusqu’aux pays limitrophes à la wilaya de Tamanrasset.
- la sphère berbérophone :
Elle est constituée par des dialectes berbères actuels, prolongement des plus anciennes variétés connues dans le Maghreb ou plutôt dans l’ère berbérophone qui s’étend de l’Egypte ou Maroc et de l’Algérie ou Niger. Ces parlers constituent le plus vieux substrat linguistique de cette région et sont de ce fait la longue maternelle d’une grande partie de la population.
Parmi les principaux parlers Amazigh Algériens est le Targui de Touareg de grand Sud (Hoggar et Tassili).
La longue Touareg est un des nombreux parlers berbères de l’Afrique du Nord. Il y a quatre dialectes Touaregs principaux, (à l’intérieur de chaque dialecte il existe quelques particularités suivant les lieux et les groupes sociaux).
1) celui de l’Ahaggar appelé Tamaheq parlé par le Kel-Ahaggar et les Kel-Ajjer.
2) Celui de Kel Aîr, appelé Tayrt parlé dans la région de l’Aîr.
3) Celui de Kel-Dghagh appelé Tadghaq parlé dans l’Adghagh oriental.  
4) Celui de Ywllemeden est des Touaregs du Soudan appelé Tawllemet.

La longue Touarègues en général sans distinction de dialectes, s’appelle dans le dialecte de l’Ahaggar, Tamahâq, dons le dialecte de l’Adghagh, Tamâsheq, dans le dialecte de l’Aîr Tamâzaq.
Tamâheq signifie « la Touarègue « c’est le féminin singulier de mot Amâhagh *Touareg*.
- la sphère des longues étrangères :
Les langues Européennes et quelques dialectes Africaines ont aussi marqué de leur empreinte les parlers de la région mois la longue française reste aluminant à l’usage dans la vie quotidienne. Elle occupe encore une place importante dans la vie courante étant moyen de communication entre les habitants et les différentes nationalités Africaines.